Ce qui m'anime

Investir dans la santé féminine est un enjeu majeur de lutte pour l’égalité des droits.

— Inconnu

Sujette aux troubles prémenstruels, en particulier le Trouble Dysphorique Prémenstruel, je commence à m’intéresser à la nutrition pour atténuer mes symptômes invalidants.


En 2021, je débute une formation de 2 ans en Naturopathie à l’INH de Paris.


Ayant toujours eu un attrait pour la cuisine, je teste régulièrement de nouvelles recettes originales à partir de produits bruts ou des restes de la veille.


En 2020, je seconde une naturopathe et une prof de Yoga pour la préparation de repas d’une quinzaine de personnes durant tout un week-end lors d’une retraite musique/bien-être.


En 2022, je participe à des ateliers avec Clémence Catz autour de la cuisine végétale, dans la magnifique “Cuisine de Bernard”, et avec “Art, Cuisine et Bien-être” autour de la cuisine végétarienne indienne et l’utilisation des épices selon les saisons.


Je suis sensible aux enjeux environnementaux, au travail de celles et ceux qui nous nourrissent et qui prennent soin de la terre et de l’humain.

J’aspire à une économie plus juste et pense ardemment que manger est un acte politique.


En 2024, je m’installe à Nancy, je donne naissance à un petit garçon et je compte réaliser un rêve de toujours : Ovère.

CE QU'IL Y A DERRIÈRE UN PLAT OVÈRE

Il y a tout d'abord des recettes étudiées pour apporter les nutriments correspondant aux besoins de la phase lutéale : une part belle au calcium, au fer, au magnésium, à la B6, à la protéine végétale... Il y a aussi une sélection de produits bruts, bio et qui proviennent de producteurs locaux dès que c'est possible. Ce sont des recettes végétales qui voguent au fil des saisons. Et surtout, il y a une vision d'une alimentation gourmande, créative et durable qui fait du bien au corps des femmes, à la terre et à celles et ceux qui la cultive.